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Une mémoire sous le sable, La Retirada

J’interviens régulièrement en maison de retraite. Un jour, une dame espagnole me raconte son arrivée en France dans « le camp de concentration de Saint-Cyprien », le 6 février 1939, alors qu’elle fuyait Franco avec sa famille. Je découvre alors la troublante histoire de la Retirada.

Pendant trois ans, j’interroge des témoins ou des descendant.e.s de témoins autour de chez moi et découvre des parcours d’exilé.e.s espagnol.e.s, souvent oubliés.

De ces rencontres est d’abord né un récit au cours duquel nous suivons les parcours d’Octavio, le passionné de chevaux, de Maria née en France, de Theresa et ses 6 enfants.

Puis j’ai rencontré Emile Sanchis, musicien guitariste, interprète et compositeur qui a apporté sa musique et sa voix. Ensemble, nous sommes partis sur la route : moi avec tous mes questionnements et lui avec le passé de son père, soldat républicain passé par les camps.

Commentaires de spectateurs :

« Que d’émotions, merci pour ce travail de mémoire, qui nous permet de ne pas oublier ces terribles moments ». Karine

« Très, très beau moment d’émotion. On se croit aux côtés des femmes et de l’homme qui témoignent, des images apparaissent. Ces personnes vont rester dans ma mémoire. Et pas de tristesse dans ces témoignages, la vie continue malgré tout, l’énergie est là. Vraiment merci beaucoup de transmettre ces témoignages. Et bel accompagnement musical ». Gilles

« un très bon moment rempli d’émotion. Des récits profonds et légers. Bravo. et la musique avec les chants ont apporté une valeur supplémentaire. Longue vie à ce beau projet. » Hortense

Article paru dans le numéro 100 de la Grande Oreille :

Durée : 1h10 – Version scolaire : 55 mn

Public : Adultes et enfants à partir de 14 ans

Avec le guitariste, auteur-compositeur-interprète Emile Sanchis, à la musique et à la voix

Accompagnée à l’écriture par Jihad Darwiche, au regard extérieur par Virignie Basset, aux lumières par Catherine Reverseau.

Autour du conte et du clown

Le conteur « marche à l’aventure, en se laissant parler à haute voix, sans jamais se retourner » (Michel Hindenoch, dans Conter un art ? ed. La Loupiote).

Le clown, c’est l’artiste de l’ici et maintenant.
Alors, pourquoi ne pas mélanger les deux ?
Nous proposons un travail conjoint du conte et du clown : le conteur laisse parler son clown et le clown raconte avec ses mots, son corps, prend des libertés avec les histoires, en joue et parfois même les détourne !

Le conte et le clown vous entraîneront vers des chemins pleins d’inattendus.

Ateliers de deux à cinq jours pour 15 participants maximum

Enfants et adultes

contes

L’oiseau-marabout ou le rêve à portée d’aile

Le spectacle « l’oiseau-marabout ou le rêve à portée d’aile »  déploie ses ailes !

Une nouvelle version est en train de voir le jour en duo avec le musicien Hassen Ayeche.

Le fond reste le même : les histoires n’ont pas de frontières ! Laissons les papiers s’envoler, les murs s’effondrer et la musique et les mots pourront résonner !

 Présentation l’Oiseau Marabout

 

 

 

 

Clown

Autour du clown

Avec des jeux et exercices divers qui ont pour objectif la cohésion d’un groupe, la rencontre avec son propre imaginaire et celui de l’autre, un travail  sur les sensations,  la concentration, la voix, l’écoute, le rythme, etc…
Improvisations seul ou à plusieurs

De deux à cinq jours – 12 personnes maximum

Adultes et Adolescents à partir de 12 ans


Autour du conte et du clown

Le conteur « marche à l’aventure, en se laissant parler à haute voix, sans jamais se retourner » (Michel Hindenoch, dans Conter un art ? ed. La Loupiote)
Le clown, c’est l’artiste de l’ici et maintenant.
Pourquoi ne pas mélanger les deux ?
Nous proposons un travail conjoint du conte et du clown : le conteur laisse parler son clown et le clown raconte avec ses mots, son corps, prend des libertés avec les histoires, en joue et parfois même les détourne !

Le conte et le clown vous entraîneront vers des chemins pleins d’inattendus.

Ateliers de deux à cinq jours pour 15 participants maximum

Enfants et adultes

clown

Devis sur demande

Isabelle Fesquet

Isabelle, conteuse

Isabelle Conteuse« J’ai découvert le conte en 1995 à la BCD de l’école de mes enfants. La ville où je vivais à cette époque offrait des stages soit de gestion de bibliothèque, soit de contes. Mon choix était fait et j’ai plongé dans la marmite avec surprise et délectation grâce à Michèle Chaumont qui m’a tenu la main, ainsi que quelques autres. A plusieurs stagiaires nous avons créé une association qui existe toujours… mais sans moi puisque j’ai quitté cette ville depuis longtemps.
Sur mon chemin, j’ai croisé du beau monde : Michel Hindenoch, Pascal Quéré, Didier Kowarsky, Marc Buléon, Marien Tillet et Julien Tauber, Gigi Bigot et Pépito Matteo, Clara Guennoun et Marie-France Duflot, et d’autres encore qui m’ont écoutée, encouragée, ou avec qui j’ai partagé des moments inoubliables.
J’ai semé quelques histoires au fur et à mesure de mes pérégrinations en France ou à l’étranger.
Je suis aussi parfois sortie de la marmite pour voir ce qui se passait ailleurs…
Mais le conte m’a rattrapée en Auvergne où je vis maintenant.
Depuis 2014, avec ma boite à histoires, mon violon et d’autres instruments, je raconte pour petits et grands, malades et bien-portants. Mes histoires parlent de nous, de nos petitesses, mais aussi nos grandeurs : on rit, on rêve, on s’émeut, on s’effraie, on se rassure, et surtout on est ensemble pour un moment de partage. Parfois, je chante, plutôt des chants traditionnels que nous pouvons reprendre ensemble et parfois aussi je m’accompagne d’un djembé, d’un udu, ou de tout autre instrument qui me passe sous la main…
Sur mon chemin, j’ai aussi croisé une clown au nez rouge qui aime aussi coucher les mots sur le papier et nous avons décidé de cheminer ensemble au sein de Mélimélomanilémo.

J’ai également rejoint le Collectif Oralité Auvergne, collectif de conteurs professionnels et amateurs.

 

Marie-Hélène Watin

Marie-Hélène, clown et animatrice d’ateliers d’écriture

MarieHeleneLe clown m’a poursuivie jusqu’au moment où je l’ai écouté ! Depuis nous ne nous quittons plus. Mathilde Fincato, le Bataclown et ses animateurs chevronnés, Marie-Hélène Petit, Marie Belcour, Marie-France Duflot, m’ont permis d’en découvrir de surprenantes facettes. Il n’aura jamais fini de m’étonner et de m’enchanter ! Il adore jouer avec tout ce qui se présente à lui avec un certain goût du risque. À l’écoute de ses sensations, de ses états, de ses émotions, du public, de ses partenaires, il rebondit, se joue de situations qui nous semblent inextricables ! Il est vivant tout simplement !
À chacun maintenant de découvrir avec surprise et bonheur, son propre clown !

Comme un explorateur qui arrive d’une planète inconnue,
il pose un regard décalé sur son environnement et les personnages qu’il côtoie. Il s’aventure sur des chemins incertains, s’amuse de ses plus infimes découvertes, s’invente des pays imaginaires, joue de ce qu’il est et avec qui il est, n’est jamais là où on l’attend. Il est libre !
Bizarrement, j’ai vraiment découvert à travers l’écriture ce que représentait pour moi le verbe « JOUER ». Le jeu ne m’intéressait que modérément ! Par curiosité, je me suis inscrite à un atelier d’écriture hebdomadaire. L’animatrice y proposait des « jeux d’écriture » …. Et nous n’étions pas là pour gagner mais pour jouer, nous amuser, rire, en compagnie des autres participants. Pas de jugement, pas d’esprit de compétition, rien de scolaire, nous avions une seule obligation : lire nos textes. Textes tous différents, nous surprenant nous-mêmes, tous écrits à partir de la même consigne ! La bienveillance était de rigueur et l’effet-groupe stimulant permettait à chacun d’aller à la rencontre de son imaginaire ! Tout cela m’a donné le goût de ces jeux d’écriture cousus et décousus. Après plusieurs formations, avec entre autres, des formatrices des ateliers Elisabeth Bing, me voilà actuellement animatrice d’un atelier régulier et d’ateliers ponctuels que je donne à la demande.

Et le clown alors ? Si c’était une fleur, ce serait un coquelicot
Si c’était un objet, ce serait un O.V.N.I.
Si c’était une couleur, elle serait multicolore
Si c’était un personnage, ce serait ….. le clown

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Décembre, le temps du marathon des contes

Le 13 décembre à la Médiathèque d’Aubière, devant un public attentif de parents et d’enfants, des contes d’hiver et d’autres saisons.

Le 16 décembre, autre lieu, autre ambiance, vivante et animée : je suis invitée à venir conter pendant l’arbre de la Noël de la Poste au Théâtre de la Bourboule… Qu’ils sont impressionnants tous ses facteurs accompagnés de leurs enfants, les yeux grands ouverts dirigés et moi toute seule sur cette grande scène ! Le Père Noël n’est pas loin, mais les oreilles sont attentives à mes histoires saugrenues !

Et enfin le 20 décembre, ce sont de petites oreilles du Centre de Loisirs de Turgis à Cusset qui m’accueillent et viennent écouter les histoires les uns après les autres, pendant que d’autres vont faire de la calèche et d’autres vont voir un sculpteur de ballons. Quel programme !